Les billets de Sophie Samama sont des
questionnements sur la ville, ses modes de fonctionnement, la société qui l’habite, les rêves qu’elle incarne, les relations entre les personnes, l’espace public, l’espace privé...
Les correspondants sont choisis pour le regard qu’ils posent sur le monde. Les Carnets de Correspondances se veulent un lieu d’ancrage et de connexion. Le but est de faire rebondir le débat en
provoquant des associations d’idées libres. Chaque intervention est un miroir tendu dont les éclats illuminent et reflètent différents points de vue. «Le kaléidoscope donne une
illustration concrète, symbolique, de la façon dont on peut créer quelque chose de nouveau par un simple réagencement de ce qui existait déjà auparavant. Il donne ainsi une figure réconciliant
les termes apparemment opposés de la permanence et du changement, de l’identité et de la différence. Cette image permet également d’illustrer un propos soutenant que ce ne sont pas les éléments qui font le tout, mais la forme que prend leur combinaison : le tout n’est pas réductible à la
somme de ses parties. À partir d’un nombre fini d’éléments, on peut créer un grand nombre de figures différentes.»